Pour les baha’is, le but le plus élevé est d’offrir son temps, son énergie, ses connaissances et ses ressources financières dans une vie de service.

Y a-t-il une seule action au monde qui serait plus noble que de servir le bien commun ? Peut-on concevoir une plus grande bénédiction pour l’homme que de devenir la cause de l’éducation, du développement, de la prospérité et de l’honneur de ses semblables ? […] La plus haute justice consiste en ce que les âmes bénies tendent la main à ceux qui sont sans défense et les délivrent de leur ignorance, de leur abaissement et de leur pauvreté et en ce que, avec des intentions pures et uniquement pour l’amour de Dieu, elles se lèvent et se dévouent énergiquement au service des masses, oubliant leurs propres avantages matériels et ne travaillant qu’au service du bien général.  (‘Abdu’l-Baha, « Le secret de la civilisation divine », p. 130-131.)

Au quotidien chacun tente du mieux qu’il peut, selon ses moyens d’y parvenir.

L’envie rendre service jaillit de l’amour de Dieu. Plus cet amour emplit nos cœurs, plus notre conduite est empreinte de générosité. En étant au service des autres par amour pour Dieu, nous n’agissons ni par l’espoir d’une reconnaissance ni par la crainte d’une punition. Cette vie au service des autres implique humilité et détachement, loin de toute ostentation ou intérêt égoïste.