Les Baha’is de Chambéry

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2 mars 2013
Baha’i Chambéry

La Maison Universelle de Justice


La Maison Universelle de Justice dirige aujourd’hui les activités de la communauté bahá’íe à l’échelle mondiale.
Cette institution, instaurée par Bahá’u’lláh lui-même, est l’organe législatif suprême de son ordre administratif.
"Ses membres, écrit Bahá’u’lláh, sont les mandataires de Dieu parmi ses serviteurs" .

La Maison universelle de justice a vu le jour en 1963, lorsque les membres des Assemblées spirituelles nationales du monde entier ont élu pour la première fois les neuf membres de cette institution, dans l’atmosphère de mûre réflexion et de profonde dévotion qui caractérise toute élection baha’ie. Elle est nouvellement élue tous les cinq ans.
Elle est la gardienne et le dépositaire des lieux saints bahá’ís et autres propriétés situées en Terre sainte. Cette institution est chargée de conduire la communauté bahá’íe à travers les aléas d’un monde en éternelle mutation.
Vidéo en anglais

Selon les textes explicites de Bahá’u’lláh et d’Abdu’l-Bahá, les lois promulguées par la Maison Universelle de Justice revêtent pour les bahá’ís la même autorité que les textes sacrés eux-mêmes.
La différence tient au fait que la Maison de Justice a le droit de rejeter ou de modifier tout ce qu’elle promulgue au fur et à mesure de l’évolution de la communauté bahá’íe et de l’émergence de nouvelles conditions de vie, alors que les lois enchâssées dans les textes bahá’ís demeureront inaltérables.
Abdu’l-Bahá déclare que "tout ce qui n’est pas expressément mentionné dans les écrits saints bahá’ís doit être référé à la Maison Universelle de Justice. Ce que cette assemblée adopte, soit à la majorité soit à l’unanimité, est vraiment la vérité et le dessein de Dieu Lui-même".

La naissance de la Maison Universelle de Justice inaugure une nouvelle ère dans l’histoire de la Foi bahá’íe. La communauté bahá’íe a eu le privilège de trouver un dirigeant faisant foi, d’abord dans la Manifestation de Dieu (Bahá’u’lláh), puis dans le Centre choisi de la Foi (’Abdu’l-Bahá), enfin dans son Gardien (Shoghi Effendi). Mais avec le décès de ce dernier et l’instauration de la Maison Universelle de Justice, la communauté est dirigée non plus par une personne physique liée par les liens du sang à la Manifestation divine, mais par un organe élu choisi par les bahá’ís eux-mêmes.